En cette période de fêtes de fin d’année, c’est le mauvais conte de Noël. L’abandon du chien Salto, un Malinois d’un an et demi récemment découvert à Castres dans des conditions inacceptables, a profondément choqué les Castraises et les Castrais. Je tiens à exprimer ma plus vive indignation face à cet acte de cruauté, qui ne saurait être banalisé ni toléré.
Un animal n’est pas un objet que l’on jette à l’Agout lorsque les contraintes deviennent trop lourdes. L’abandon et la maltraitance animale traduisent une défaillance grave du sens des responsabilités et appellent une réponse ferme des pouvoirs publics.
Je salue l’intervention des policiers et des pompiers qui ont permis de sauver Salto. Je salue aussi le travail des associations de protection animale, comme l’ACPA, et des bénévoles qui se mobilisent au quotidien pour secourir, soigner et défendre les animaux abandonnés. Leur engagement mérite un soutien renforcé de la part de la collectivité. Cela passe notamment par la création d’un nouveau chenil moderne afin d’améliorer l’accueil des animaux abandonnés.
L’affaire Salto nous rappelle que la manière dont une société traite les plus vulnérables, humains comme animaux, est révélatrice de ses valeurs. Castres doit être une ville de respect, de responsabilité et de solidarité. Et une ville amie des animaux. Parce qu’une ville qui prend soin de ses animaux est une ville qui prend soin de ses habitants.